Mort de Loana : ce que révèle enfin Guillaume Genton

– par Christophe Wiedemann
Mort de Loana : ce que révèle enfin Guillaume Genton

La disparition de Loana, dont le corps a été retrouvé sans vie à Nice ce mercredi 25 mars 2026, continue de soulever des questions douloureuses. Alors que l’enquête révèle qu’elle serait décédée plusieurs jours avant la découverte de sa dépouille, Guillaume Genton brise le silence. Le producteur, qui a consacré deux documentaires à l’ex-lofteuse, livre une analyse sans concession sur une personnalité complexe que plus personne, selon lui, ne pouvait réellement secourir.



Le feuilleton tragique autour de la première icône de la télé-réalité française prend un nouveau tournant. Alors que l’émotion nationale reste vive, un élément récent vient relancer l’intérêt autour de la psychologie de la star.

Figure bien connue du petit écran, Guillaume Genton n’en est pas à sa première confidence sur le sujet. Mais cette fois, son témoignage sur l’enfermement mental de Loana pourrait bien changer la donne sur la perception de sa déchéance. Un contexte explosif qui rend ces dernières révélations d’autant plus scrutées par le public.

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Lors d’un entretien accordé à Paris Match, l’ancien chroniqueur de C8 est revenu sur l’impuissance de l’entourage face à la détresse de la jeune femme de 48 ans. « Quand vous croisez quelqu’un dans une grande détresse, on se dit tous qu’on a envie de l’aider, de faire quelque chose… Mais concrètement, qu’est-ce que vous allez faire ? », s’interroge-t-il avec amertume. Pour lui, le problème était structurel : Loana refusait toute forme d’insertion sociale classique. Après avoir connu l’ivresse du succès et le feu des projecteurs en 2001, l’idée d’un travail « normal » ou d’une vie anonyme lui était devenue insupportable.

Par ailleurs, Guillaume Genton lève le voile sur une addiction d’un autre genre : celle de la lumière médiatique. Malgré ses traumatismes et ses difficultés financières, l’ex-star préférait l’exposition, même douloureuse, à l’oubli.

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Néanmoins, cette analyse met en lumière la solitude extrême dans laquelle elle s’est éteinte. Si elle était « parfois entourée », comme le soulignaient d’autres proches, le diagnostic de Genton suggère que le fossé entre ses aspirations et la réalité était devenu infranchissable. La mort de l’étoile filante du Loft, isolée dans son appartement niçois depuis plusieurs jours, apparaît ainsi comme l’ultime conséquence d’un refus de quitter la scène, même quand celle-ci n’offrait plus que de la souffrance.

Et à ses yeux, Loana était presque impossible à sauver.

« Quand on sait qu’elle prenait de la drogue, qu’elle avait une vie de débauche, qu’elle était complètement marginalisée et qu’elle refusait de se réinsérer dans la société… Elle avait tellement connu la gloire qu’elle refusait de retrouver un emploi normal », a-il indiqué, se souvenant d’une femme très touchante, mais à « la fois d’un cas désespéré ».

« C’est triste à dire mais on savait que ça allait se finir comme ça. La question c’était « quand ? » Quand vous avez quelqu’un qui a des problèmes de drogue, qui n’a pas vraiment d’amis, qui refuse de se lever le matin, qui est rongé par ses addictions, c’était malheureusement écrit d’avance », déplore l’ex complice de Cyril Hanouna.