Meghan Markle chez les Windsor : la guerre d’egos qui a tout gâché
En mai 2018, le monde entier retenait son souffle lors du mariage féerique du prince Harry et de Meghan Markle au château de Windsor. L’ancienne actrice de Suits, moderne et engagée, incarnait le souffle de fraîcheur dont la couronne britannique avait désespérément besoin. Mais moins de deux ans plus tard, le conte de fées virait au désastre absolu avec l’annonce choc de leur retrait des fonctions royales et leur départ pour Montecito, en Californie.
Que s’est-il réellement passé derrière les lourdes portes du palais pour qu’un tel gâchis se produise ?
Dans son ouvrage Les Quatre Femmes de Windsor, l’auteur royal Simon Vigar pose un regard sans filtre sur ce fiasco. D’après lui, la duchesse de Sussex possédait absolument toutes les qualités requises pour devenir une figure de proue et transformer la monarchie, mais la rencontre entre deux mondes inflexibles a brutalement stoppé cette opportunité.
Pour l’écrivain, la responsabilité de cette rupture est cruellement partagée et tient à une guerre de fiertés.
« Elle aurait dû être, aurait pu être, fantastique pour la famille royale, mais les egos des deux côtés ont fait obstacle », affirme-t-il. D’un côté, une institution séculaire incapable d’adapter ses codes à une personnalité autonome ; de l’autre, un couple princier désireux d’indépendance financière et d’intimité, refusant de se plier au moule royal.
Cette confrontation d’orgueils a définitivement privé le clan britannique de ce qui représentait « évidemment un atout considérable ». En laissant les tensions de part et d’autre empoisonner la situation, l’institution comme les Sussex ont manqué une occasion historique de capitaliser sur l’enthousiasme populaire des débuts.
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Aujourd’hui âgée de 44 ans, installée en Californie avec le prince Harry (41 ans) et leurs deux enfants, Meghan Markle a tracé sa propre voie loin de Londres. Mais les coulisses de ce départ continuent de faire couler beaucoup d’encre, rappelant à quel point ces querelles d’egos ont altéré ce qui aurait dû être une transition majeure pour la monarchie moderne.