En 2015, la réalisatrice reconnaissait avoir menacé de mort la fiancée de François Hollande, lui reprochant d’avoir repris une interview sans son consentement pour les besoins d’un documentaire sur les femmes réalisatrices, ‘Cinéast(e)s’.
« C’est simple, je vais venir t’égo*ger de mes propres mains si tu ne vires pas ma séquence’, lui aurait-elle lancé.
Ses propos, Maïwenn a eu l’opportunité de le confirmer lors d’un entretien accordé à Pure Médias.
« Je crois qu’à l’époque, elle était déjà avec Hollande, je crois que je ne le savais pas. En tout cas, j’ai trouvé qu’elle était très en confiance », disait-elle. Elle n’a pas du tout culpabilisé de trahir ce que j’avais demandé. Je lui ai dit : “Je ne veux pas faire partie du film” ».« J’ai répondu que je n’avais pas le temps parce que je suis polie et je suis diplomate. Je n’ai pas voulu lui dire : “Ton sujet ne m’intéresse pas”. J’ai voulu être sympa ».
Mais depuis, la hache de guerre semble enterrée, confirme indirectement Julie Gayet lors d’un entretien accordé à Version Fémina.
Elle a cité le dernier film de Maiwenn qui a eu une vie courte à cause de la crise sanitaire.
« Même les films sortis ont, pour certains, eu des carrières courtes, avortées. Je pense à ADN, de Maïwenn, qui n’a eu qu’une journée d’exploitation, ou Poly, qui a fait le meilleur démarrage pour un film français en 2020. Ils devraient ressortir à la réouverture que l’on espère prochaine », a fait savoir Julie Gayet.





