Pas question cependant pour la comédienne de briser le silence sur cette idylle présidentielle et préfère parler de ses engagements de femme de gauche, en participant à la campagne contre le sexisme lancée par Laurence Rossignol, ministre des Droits des Femmes.

Après s’être affichée au festival d’Angoulême où elle présentait le film « la Taularde » qu’elle produit, c’est l’occasion pour le magazine « Paris Match » de le mettre une nouvelle fois à l’honneur, en s’interrogeant sur le rôle qu’elle pourrait jouer à la prochaine élection présidentielle.

Julie Gayet fiance?e

« y a-t-il baleine sous gravillons ? », s’interroge l’hebdomadaire avant de répondre à cette question par la négative.
Mais cela permet de « faire le point », de rappeler que « pour éviter d’avoir à répondre à des interviews, Julie a décidé de réduire son activité de comédienne » pour se consacrer davantage à la production de films.

Et le président de la république apprécie « son refus de communiquer ».

A en croire Paris Match, « la retenue dont la jeune femme fait preuve en public est une condition déterminante de la longévité de leur liaison ».