Écrire une douleur et la prononcer à voix haute ne produit pas toujours le même effet. Jill Biden vient d’en faire la confidence dans le podcast Dinner’s on Me de Jesse Tyler Ferguson, en revenant sur l’enregistrement audio de ses mémoires, A View from the East Wing.
Un passage commençait par ces mots : « Mon fils était toxicomane ». L’ancienne Première dame explique avoir dû s’y reprendre plusieurs fois, incapable de terminer cette phrase qu’elle avait pourtant elle-même couchée sur le papier. Le moment lui aurait fait mesurer tout ce qu’elle n’avait jamais réussi à formuler publiquement au sujet de Hunter Biden.
Sur LeGossip.net : Brigitte Macron, Jill Biden à la Maison-Blanche, surprenante confidence sur les États-Unis
Un regret lié à ses années à la Maison-Blanche
Jill Biden reconnaît aujourd’hui qu’elle aurait peut-être dû parler davantage de la dépendance lorsqu’elle occupait la Maison-Blanche. Elle espérait ainsi pouvoir aider d’autres familles. Mais à l’époque, le sujet lui semblait trop douloureux et trop proche pour devenir une cause publique portée depuis sa fonction officielle.
Elle raconte également avoir découvert dans le propre livre de Hunter certains détails qu’elle ignorait. Son fils pouvait disparaître pendant des semaines, puis revenir dans la maison comme si rien ne s’était passé. En lisant l’étendue de sa consommation, elle dit avoir été stupéfaite qu’il soit encore vivant.
Sur LeGossip.net : Melania Trump : Hunter Biden réagit aux menaces de poursuites d’un milliard de dollars
L’ancienne Première dame insiste sur la dimension familiale de la dépendance. La personne qui consomme n’est pas la seule à souffrir : parents, conjoint et enfants vivent aussi les absences, les retours et l’incertitude. Elle présente désormais le parcours de rétablissement de Hunter comme une raison de ne pas perdre espoir.





