Francis Lalanne : sa guérison mystérieuse et polémique, il refuse de livrer son « traitement interdit »
C’est un témoignage fait bondir le corps médical. Face à (Jordan De Luxe), Francis Lalanne a brisé le silence sur les mois difficiles qu’il venait de traverser. Apparu plus svelte et discret ces derniers temps, l’artiste a révélé avoir lutté contre un cancer. Mais là où le récit bascule, c’est lorsque le chanteur aborde son processus de guérison.
Assurant être aujourd’hui en rémission, il affirme avoir tourné le dos aux protocoles classiques : pas de séjour à l’hôpital et surtout, un refus catégorique de la chimiothérapie.
« Je n’ai pas perdu mes cheveux... parce que j’ai refusé la chimio », a-t-il lancé avec son aplomb habituel. Ses confidences sont relayées par le dernier numéro du magazine Choc.
Le mystère reste entier sur la nature exacte des soins qu’il a reçus. Francis Lalanne se retranche derrière un secret bien gardé, prétextant des raisons légales pour ne pas en dire plus : « Je n’ai pas le droit d’en parler, car ce que j’ai fait est interdit en France ».
En choisissant cette voie hors des sentiers battus, il confie avoir trouvé une force inattendue dans l’humour noir, s’inspirant notamment d’un sketch de Dieudonné pour dédramatiser sa situation et « rire de la maladie ». Une approche radicale et solitaire qui place l’interprète de "On se retrouvera" au centre d’une nouvelle controverse majeure sur les thérapies alternatives.
Cette prise de position n’est pas sans rappeler les précédentes sorties médiatiques de l’artiste. Durant la crise du Covid-19, ses propos virulents sur les masques lui avaient valu d’être traité d’« abruti » en direct par le Dr Jean-Paul Hamon, rappelle le magazine.
Le médecin, bien que rappelé à l’ordre par le Conseil de l’Ordre pour ses insultes, n’avait pas caché son indignation, évoquant à l’époque une possible « mise en danger de la vie d’autrui ». Aujourd’hui, en prônant des méthodes de soin clandestines tout en refusant d’en dévoiler la teneur, Francis Lalanne relance de plus belle le débat sur les dérives potentielles de la médecine non conventionnelle et les limites de la liberté de se soigner.