« Toujours, je loue leur double culture, je leur explique que, plutôt qu’être ’moitié / moitié’, ils sont deux fois plus riches, plus forts, plus beaux. 200% plutôt que 50" estime-t-elle dans un premier temps.

Et à Katell Pouliquen de raconter une anecdote survenue lors de son récent séjour en famille à Plérin, dans les Côtes-d’Armor.

« Partez d’ici, sales nègres ! », avait lancé un homme « d’une soixante d’années » aux enfants de la journaliste.
« 70 jours avant l’élection présidentielle. Quelle lettre vais-je écrire à mes fils ?, se demande-t-elle.