« Erreur de casting » : Paul Larrouturou au cœur d’un clash en rédaction
Seulement dix mois après son arrivée, le journaliste Paul Larrouturou a été écarté de l’interview politique de France Info. Une [décision accueillie positivement par les salariés qui dénoncent son attitude et ses compétences.
Le départ du journaliste est perçu comme une véritable libération par les équipes de la station. Les collaborateurs lui reprochent un manque flagrant de travail, de solidarité ainsi qu’une absence d’empathie à l’égard des personnes qui ont partagé son quotidien professionnel tout au long de cette année. Le journaliste ne serait pas très apprécié.
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Pour le personnel, ce déficit d’investissement explique directement son retrait de l’antenne, d’autant plus que l’échéance électorale approche.
Un salarié indique ainsi aux journalistes du quotidien [Le Parisien] : « Il est ressorti qu’il ne travaillait pas assez ses interview (…) Avec l’arrivée de la présidentielle, il fallait quelqu’un qui sache faire, ce qui n’est clairement pas son cas ».
Au-delà de ses compétences professionnelles, c’est son comportement jugé hostile qui est sévèrement épinglé en interne. Décrit comme antipathique, le présentateur refusait de dialoguer avec les techniciens et les équipes de production, indispensables à la bonne tenue de ses interventions à l’antenne.
L’intégration du journaliste au sein du collectif a également fait défaut durant son passage sur la chaîne de radio. Les salariés regrettent son manque d’ouverture, un collaborateur soulignant notamment par le biais du journal francilien : « Il n’a pas beaucoup cherché à connaître la rédaction, contrairement à Salhia Brakhlia ».
Cette expérience confirme les doutes initiaux de la rédaction, qui redoutait les méthodes du reporter avant même son recrutement.
Un membre de l’équipe confie que son profil de communicant posait question : « La rédaction ne voyait pas d’un bon œil son arrivée parce qu’on avait de lui l’image du type qui cherche la petite phrase, le buzz et qui ne cherche pas à faire du fond. L’année qui a suivi nous a donné raison ».
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Cette collaboration de moins d’un an, qualifiée d’erreur de casting, se termine ainsi dans un climat de rupture totale. Le soulagement au sein de l’entreprise est partagé de manière unanime, comme le résume de façon abrupte un dernier salarié : « On est contents qu’il parte ».