L’ex Miss Mexique le précise dans un entretien accordé à Artículo 14, relayé par Paris Match. « Mes relations avec l’Italie sont excellentes. Elles l’ont toujours été. J’y passe de très bons moments et j’y travaille », explique-t-elle.
La cheffe d’entreprise distingue ainsi sa séparation de ses activités et de ses relations dans le pays. L’Italie demeure un lieu de travail et de séjour. Et cela indépendamment de sa relation passée avec le prince de Savoie.
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« Une femme n’a pas besoin d’un mari, elle a besoin d’un travail »
Pour Adriana Abascal, l’indépendance professionnelle occupe une place centrale. « Une femme n’a pas besoin d’un mari, elle a besoin d’un travail », affirme-t-elle.
Fondatrice de la marque de chaussures Maison Skorpios, elle souhaite aussi être considérée à travers son activité et ses propres choix. Son parcours ne se résume pas à celui de ses compagnons.
« Bien sûr, c’est merveilleux d’être avec quelqu’un qu’on admire. Mais si je tombe amoureuse d’un rockeur demain, je ne vais pas commencer à me faire tatouer, à monter sur scène et à jouer de la guitare électrique. Ce n’est pas mon genre », précise-t-elle. Une façon d’expliquer qu’elle entend conserver ses goûts et son identité dans une relation.
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Ces déclarations prolongent plusieurs prises de parole après la séparation. Emmanuel-Philibert avait évoqué leur histoire dans l’émission italienne Verissimo. De son côté, Adriana Abascal avait déjà expliqué dans Vanity Fair Italia ne plus se reconnaître dans cette vie. « Je ne voulais pas être avec un homme marié », avait-elle fait savoir.





