Élise Lucet : cette scène embarrassante avec Bernadette Chirac
À l’occasion de la diffusion d’un nouveau numéro de Cash Investigation ce mardi 31 mars sur France 2, Élise Lucet est revenue sur une rencontre marquante de sa carrière. Invitée sur le plateau de C à vous le 22 mars dernier, la journaliste a partagé les coulisses d’un déjeuner organisé à l’Élysée avec l’ancienne Première dame, Bernadette Chirac.
Ce rendez-vous, initialement prévu pour discuter du soutien de France Télévisions à l’Opération Pièces Jaunes, a rapidement pris une curieuse tournure dès l’arrivée du premier plat. Face à une entrée composée de melon et de jambon serrano, la présentatrice s’est retrouvée dans l’embarras, incapable de consommer ce fruit.
A lire : France TV : Elise Lucet fait barrage à Sonia Mabrouk
Prise au dépourvu et ne voulant pas rester les bras croisés devant son assiette, Élise Lucet, qui se confiait il y a peu sur sa fille, a dû mettre les points sur les i en prétextant une allergie alimentaire. « J’ai dit : ‘je suis désolée Madame Chirac, je ne peux absolument pas manger ce plat.’ », a-t-elle raconté avec le sourire. La réaction de Bernadette Chirac ne s’est pas fait attendre, et cela a plongé la journaliste dans un certain malaise.
« Elle me regarde et elle me dit : ‘Comment ? Ça n’est pas inscrit dans le livre de cuisine de l’Élysée ?’ », demande-t-elle. Une interrogation qui a beaucoup amusé l’animatrice, soulignant avec ironie qu’elle ne fréquentait pas les cuisines présidentielles au quotidien.
Face à l’étonnement de son hôte, Élise Lucet a dû préciser qu’il s’agissait de sa toute première visite officielle au Palais.
A lire : Laure Manaudou, pourquoi elle n’a « pas de place » pour un homme dans sa vie ?
« Je ne savais plus où me mettre », a-t-elle admis en se remémorant cette situation cocasse. À la suite de cet incident diplomatique de table, l’information a finalement été « inscrite dans le livre de l’Élysée », afin d’éviter tout futur manquement culinaire. Ce souvenir, bien que glorieux sur le papier, reste pour la maman de Rose une anecdote teintée de drôlerie illustrant les exigences protocolaires de l’époque Chirac, où chaque préférence alimentaire des invités était censée être répertoriée avec une précision millimétrée.