« Drame caché » autour d’un bébé : ce que la couverture sur Charlène de Monaco ne dit pas

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Drame caché » autour d'un bébé : ce que la couverture sur Charlène de Monaco ne dit pas

Une couverture allemande évoque un mystérieux « drame caché » autour d’un bébé. Loin d’annoncer une nouvelle épreuve médicale, elle semble réactiver deux noyades qui éclairent l’engagement de Charlène de Monaco en faveur de la sécurité aquatique.

Les termes employés ont de quoi inquiéter. Dans son numéro daté du 15 août, le magazine allemand Die Aktuelle annonce en couverture un « drame à l’hôpital » concernant Charlène de Monaco, précisant qu’il aurait été question « de vie ou de mort ».

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Le sommaire de la publication évoque un « drame caché autour d’un bébé ». Cette accroche ne semble toutefois pas annoncer un nouveau problème de santé de Charlène de Monaco ni une épreuve récemment traversée par ses enfants, Jacques et Gabriella. Elle paraît plutôt renvoyer à plusieurs tragédies anciennes, déjà racontées par l’épouse du prince Albert II.

La première remonte à l’enfance de Charlène. Avant de devenir nageuse olympique, la future princesse a perdu son cousin Richard, mort noyé à seulement cinq ans dans une rivière située près de la maison de son oncle.

Charlène de Monaco n’a évoqué publiquement cette blessure que bien des années plus tard. « Ce fut dévastateur pour toute notre famille », avait-elle confié, ajoutant qu’une telle douleur ne disparaissait probablement jamais vraiment, selon des propos relayés par Monaco Tribune.

Ce décès permet de mieux comprendre pourquoi la sécurité aquatique occupe une place aussi importante dans sa vie. Son engagement ne repose pas uniquement sur son passé de sportive de haut niveau. Il est également nourri par le souvenir d’un enfant que l’eau a emporté.

En décembre 2012, Charlène de Monaco a lancé sa propre fondation, dont l’objectif prioritaire est précisément de sauver des vies en luttant contre les noyades.

Ses programmes cherchent notamment à apprendre aux enfants à nager, à les sensibiliser aux dangers de l’eau et à leur enseigner les gestes susceptibles d’éviter un accident.

La prévention reste au cœur des actions menées par la Fondation Princesse Charlène de Monaco, aussi bien dans la principauté qu’à l’étranger.

La mort d’un bébé en 2018 a ravivé cette blessure

Un autre drame est venu renforcer cette détermination. En 2018, Charlène de Monaco avait raconté à Point de Vue que des amis proches venaient de perdre leur fille âgée de seulement 19 mois.

La petite fille aurait quitté le jardin familial avant de se retrouver chez des voisins, où elle serait tombée dans une piscine. Lorsqu’elle avait été découverte, il était malheureusement trop tard pour la sauver.

Charlène disait ne pas pouvoir imaginer la douleur ressentie par les parents. Ce décès n’est donc pas à l’origine de sa fondation, créée six ans auparavant, mais il a donné une dimension encore plus personnelle et urgente à son combat.

À la même période, la princesse avait également rapporté une importante frayeur concernant sa propre fille. Dans un lieu où plusieurs piscines n’étaient pas correctement sécurisées, Gabriella avait tenté d’attraper un jouet tombé dans l’eau.

Sa mère l’avait aperçue à temps. Aucun accident ne s’était produit, mais Charlène reconnaissait encore trembler en imaginant ce qui aurait pu arriver si son attention avait été détournée à cet instant.

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Derrière le « drame caché » mis en avant par la presse allemande se dessinent ainsi plusieurs blessures distinctes : la mort de Richard durant l’enfance de Charlène, celle de la fille de ses amis et la peur éprouvée avec Gabriella.

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