Dans des confidences relayées par France Dimanche, il évoque une scène quotidienne qui cristallisait cette peur.

Un petit déjeuner en famille peut sembler anodin. Pour David Hallyday, imaginer un autre homme partager ce moment avec Ilona et Emma avait pourtant quelque chose de profondément douloureux. Dans son numéro du 16 octobre, France Dimanche rapporte les confidences du chanteur sur les années qui ont suivi sa séparation avec Estelle Lefébure.

Mariés en septembre 1989, les parents des deux jeunes femmes ont divorcé en 2001. Une rupture qui a bouleversé les repères du musicien.

« J’ai vécu une période difficile », confie-t-il, avant de résumer son sentiment d’alors : « Je me suis aperçu que divorcer de son épouse obligeait à divorcer de ses enfants. ».

Une formule qui traduit sa propre souffrance face à la nouvelle organisation familiale.

Sur LeGossip.net : David Hallyday : Complètement à terre », les dessous déchirants de son divorce !

« Un beau-père les verrait plus souvent que moi »

Ce qui le tourmentait prenait une forme très concrète : les habitudes du matin, ces instants ordinaires qu’il craignait de voir lui échapper.

« Il prendrait le petit déjeuner avec mes filles tous les matins. À ma place. Alors qu’il n’est le père de personne », explique David Hallyday.

Il poursuit : « Moi, j’avais eu des enfants et un “beau-père” les verrait plus souvent que moi. J’étais déchiré par cette idée ».

Dans ces extraits, le chanteur ne cite pas Arthur, qui partageait Estelle Lefébure à l’époque.

Sur LeGossip.net : Estelle Lefébure : mariage, pression médiatique… ses confidences créent la surprise

David Hallyday avait déjà abordé cette blessure dans son autobiographie Meilleur Album. Le souvenir des petits déjeuners donne ici un visage précis à ce sentiment : celui d’un père attaché aux moments partagés avec ses enfants, jusque dans les gestes les plus simples.