Le chanteur de 52 ans expliquait que son père le lui avait promis lors d’une discussion. « Je ne vois personne d’autre », lui aurait-il lancé.

Et lorsqu’il a été informé du contenu définitif du testament de Johnny, qui laissait l’intégralité de sa fortune à son épouse, ainsi que le droit moral sur son oeuvre, il serait tombé des nues.

Comme le confirme Léna Lutaud, grand reporter du Figaro, auteure d’un ouvrage à ce sujet, « Ils se sont tant aimés », il ne s’agit plus d’une question d’argent, mais de celui qui allait s’occuper de l’oeuvre de Johnny Hallyday dans les prochaines ainées.

« Pour les enfants, c’est une bagarre bien plus douloureuse que de parler de flux financiers et de biens fonciers », a-t-elle confié lors d’un entretien accordé au ’Point’.
David Hallyday se préparait dans l’ombre à s’occuper de cette fonction surtout en tant musicien, il jouit d’une certaine légitimité.

« En utilisant la loi américaine, Johnny a déshérité ses quatre enfants et bouscule un grand tabou français », a-t-elle en outre indiqué.