« J’ai goûté à l’héroïne par curio­sité, avoue-t-elle. Et, comme je suis exces­sive en tout, je suis tombée dedans jusqu’au cou ».

« Si j’avais partagé la vie d’un surfeur, j’aurais fait du surf. J’ai vécu des très hauts et des très bas. Je suis une mira­cu­lée, qui fait du rab depuis long­temps. Mais même les rencontres doulou­reuses m’ont fait avan­cer », poursuit celle qui en trouvera le salut que grâce à Etienne Daho, avec qui elle chante Comme un boome­rang sorti en 2001.
« J’ai rencon­tré Etienne quand ma petite sœur est décé­dée, se rappelle Dani. Il a soigné mon chagrin ».
Et aujourd’hui, tout va pour le mieux.

« Les fleurs le matin, la musique l’après-midi et le soir… J’ai trouvé mon équi­libre », conclut-elle.