Conduite sous stupéfiants : Christophe Dechavanne contre-attaque
Christophe Dechavanne a été jugé par le tribunal correctionnel de Moulins, ce jeudi 20 février 2025, pour excès de vitesse et conduite sous l’influence de stupéfiants. Il a été condamné. L’animateur a décidé de faire appel.
Les faits remontent à août 2024, lorsque l’animateur a été contrôlé à Toulon-sur-Allier, roulant à 120 km/h sur une route limitée à 80 km/h. De plus, le test de dépistage a révélé la présence de cocaïnedans son organisme.
Absent à l’audience, Christophe Dechavanne était représenté par son avocat, Me Dylan Slama. Le tribunal a prononcé un verdict relativement clément : 1200 euros d’amende, l’annulation du permis de conduire et la confiscation du véhicule de l’animateur, selon le journal La Montagne.
Face à cette décision, Christophe Dechavanne a choisi de faire appel, invoquant "plusieurs erreurs de droit", d’après Le Parisien.
"Aujourd’hui, la décision de justice étant contestée, M. Christophe Dechavanne est, et demeure, présumé innocent des faits qui lui sont reprochés", a déclaré son avocat.
Pendant le procès, Me Dylan Slama a contesté la validité du test salivaire. La présidente du tribunal a cependant rappelé que Christophe Dechavanne avait initialement admis avoir consommé du cannabis et de la cocaïne avant le dépistage.
L’avocat a alors affirmé que son client s’était rétracté, expliquant que la présence de drogue pouvait être due à un baiser échangé avec une femme ayant consommé ces substances. Il a également souligné que Christophe Dechavanne n’était pas un consommateur de stupéfiants et qu’il n’en avait pas consommé depuis six ans.
Suivre Legossip.net
Retrouvez toutes nos actualités sur Google.
Sur le même sujet
-
Christophe Dechavanne condamné : il joue la carte de la défense inattendue
Christophe Dechavanne était jugé ce jeudi 20 février pour conduite sous l'emprise de stupéfiants en récidive. L'animateur, déjà condamné en 2021, avait été contrôlé positif à (…)
-
L'avis cash de Cyril Hanouna sur le départ de Christophe Dechavanne de Quelle Époque
Du départ de Christophe Dechavanne de France 2, suite à sa condamnation pour conduite sous l’influence de cocaïne, Cyril Hanouna en parle lors de son passage dans L’heure des (…)
-
Christophe Dechavanne évincé de France 2 ? Léa Salamé sort du silence
Christophe Dechavanne, le vide à Quelle époque ! ? Léa Salamé a enfin levé le voile sur l'avenir de son acolyte, absent suite à sa condamnation.
-
Christophe Dechavanne en larmes face à Léa Salamé avant son retrait
S’il est une chose que Christophe Dechavanne n’a pas supporté, c’est d’être traité comme un criminel suite à sa condamnation pour conduite sous l’emprise des stupéfiants. Et il (…)
-
Christophe Dechavanne, une violente attaque
Christophe Dechavanne traverse une période pour le moins mouvementée. L'animateur de 67 ans avait pris la décision de se mettre en retrait du talk-show Quelle Époque !, dont il (…)
-
Christophe Dechavanne : 4 ans de prison et 9 000 euros d'amende pour conduite sous stupéfiants
Une nouvelle bien sombre pour Christophe Dechavanne. L'animateur risque gros après avoir été contrôlé positif aux stupéfiants et en excès de vitesse. Le tribunal de Moulins a (…)
-
Christophe Dechavanne arrêté pour récidive de conduite sous stupéfiants
Christophe Dechavanne se retrouve une nouvelle fois au cœur d'une polémique. L'ancien animateur de télévision a été arrêté en état de récidive pour conduite sous l'influence de (…)
-
Matthieu Delormeau pris en flagrant délit : la police l’interpelle pour achat de cocaïne
Matthieu Delormeau dans la tourmente ! L'ancien chroniqueur de TPMP a été placé en garde à vue ce 26 février 2025, après avoir été surpris en flagrant délit d'achat de cocaïne.
-
Stéphane Plaza condamné pour violences conjugales
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Stéphane Plaza à un an de prison avec sursis et à une amende de 8 000 euros pour violences conjugales sur deux de ses (…)
-
Jean-Marc Morandini : sa peine pour harcèlement sexuel alourdie en appel
Jean-Marc Morandini, condamné en août 2023 à six mois de prison avec sursis pour "harcèlement sexuel" et "travail dissimulé", avait fait appel de cette décision. La cour (…)