La scène se produit quelques jours après que le surfeur Kelly Slater ait préconisé un abattage massif des requins à la Réunion, suite à la mort d’un jeune réunionnais, tué par un squale.

« Je suis déso­lée (…), mais il n’avait pas à nager dans ces eaux sales, parti­cu­liè­re­ment atti­rantes pour les requins, et, du reste, inter­dites à la baignade, avait-t-elle commenté. On tue 1 million de requins par an, eux ont fait 20 morts à La Réunion depuis 2011… Sans ces préda­teurs, la planète ne fonc­tion­ne­rait pas comme il se doit ».

Les propos de l’ex nageuse avaient suscité l’indignation du collec­tif des victimes du scan­dale requin, regrou­pant des familles de victimes d’attaques de squales, qui lui a adressé un courrier.

« Votre noto­­riété et surtout votre rang devraient vous impo­­ser une certaine préci­­sion car lorsque vous parlez aux médias, l’im­­pact est très impor­­tant », écri­vait alors l’orga­ni­sa­tion dans une lettre envoyée au palais prin­cier.
Finalement, la princesse y a répondu.

Affir­mant que « ses propos ont été sortis de leur contexte et retrans­crits de manière incom­plète », l’épouse du prince Albert II s’est dite « sensible à la douleur et au chagrin des familles dont un être cher a été victime d’une attaque de requin. ».

Charlène de Monaco demande par ailleurs à ce que « toutes les mesures doivent être mises en place afin que de tels drames ne puissent se repro­duire en préser­vant l’accès à la mer pour les popu­la­tions dont elle consti­tue leur envi­ron­ne­ment natu­rel ».