Caroline de Monaco défendue par Mike Wittstock, le père de Charlène
Caroline de Monaco semble défendue par Mike Wittstock, le père de Charlène de Monaco. Pourtant, les deux princesses ne semblent pas s’entendre.
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Caroline de Monaco semble défendue par Mike Wittstock, le père de Charlène de Monaco. Pourtant, les deux princesses ne semblent pas s’entendre.
En froid avec son mari, Ernest-August, qui envisagerait de demander le divorce, Caroline de Monaco aurait quelques membres de la famille royale contre elle.
Bien que très mobilisée sur le Rocher en l’absence de Charlène de Monaco vulnérable à cause de la maladie, Caroline de Monaco continue à être ciblée par les critiques. Elle est présentée comme une personne toxique. La belle-sœur de Charlène d Monaco brise le silence.
Caroline de Monaco, et une partie des membres de la famille princière de Monaco, auraient d’une certaine manière été « manipulés » par Charlène de Monaco. Durant des années, elle aurait fait croire qu’elle était naïve.
En l’absence de leur Charlène de Monaco pour leur anniversaire, Jacques et Gabriella pourrait compter sur l’ensemble de la famille princière. Ce serait le cas de Caroline et Stéphanie de Monaco, et peut-être leur cousine, Charlotte Casiraghi.
En plus de la gestion de l’absence de Charlène de Monaco dont elle pallie tant bien que mal l’absence, Caroline de Monaco serait une nouvelle fois provoquée par son mari, le prince Ernst August de Hanovre. Il envisage un divorce pour se marier avec Claudia Stilianopoulos une artiste espagnole.
Pilier de la famille Grimaldi, Caroline de Monaco retardait le retour de Charlène de Monaco sur les devants de la scène. Aucun lien avec une supposée rivalité. Sa crainte serait qu’elle s’effondre en public.
En l’absence de Charlène de Monaco, le prince Albert de Monaco aurait pris un sacré coup de vieux, et apparait presque méconnaissance aux côtés de sa sœur, ainée, Caroline de Monaco, et ses jumeaux, Gabriella et Jacques.
Après la fête nationale monégasque le 19 novembre dernier, Caroline de Monaco serait attendu ce 30 novembre à Paris pour une rencontre avec Brigitte et Emmanuel Macron.
Juste avant de faire son grand retour à Monaco, où elle a fait une apparition très remarquée à l’occasion de la fête nationale, Charlotte Casiraghi, mariée à Dimitri Rassam, et Caroline de Monaco auraient célébré une immense fête familiale.
En l’absence de Charlène de Monaco pour raison de santé, Caroline de Monaco ne lâche pas la main de Gabriella et Jacques dont elle est un pilier dans l’épreuve. C’est sa manière de répliquer à Charlène qui l’aurait qualifiée de toxique.
Caroline de Monaco aurait pris sa revanche sur son mari, Ernst August de Hanovre, qui aurait demandé le divorce pour aller plus loin avec sa maitresse. Le karma ! Il vient d’être condamné dans une autre affaire L'époux de l’ainée des Grimaldi faisait en effet face à ses juges le 24 dernier, après avoir interjeté en mars un appel de sa condamnation à dix mois de prison avec sursis, avec une interdiction de résidence. Ce cousin éloigné de la reine d’Angleterre a en effet été contraint de quitter son pavillon de chasse en Autriche, où il a posé ses valises il y a plus de 50 ans. Un coup de dur. Et il espérait que les juges reviennent sur leur décision en appel, et contre toute attente, il vient d’essuyer une nouvelle défaite. Le prince Ernst-August de Hanovre devra en effet s'adapter à ces 10 mois de prison avec sursis, rapporte le magazine Bunte, qui revient sur cette affaire de violence impliquant le mari de Caroline de Monaco. Le prince a aussi attaqué son fils auquel il reproche son ingratitude en mettant sur le marché le château familial. Dans cette seconde affaire, la princesse Caroline de Monaco soutiendrait son beau-fils. Une entente aurait été conclue. Ils ont toujours eu d’excellentes relations, et cet accord aurait comme finalité de protéger le patrimoine familial. Si l’ainée des Grimaldi est supposée avoir conclu un accord, ce serait peut-être pour permettre à sa fille Alexandra de prendre possession partie de la fortune familiale, alors qu’une clause lui interdisait d’hériter de son père, car « née d’un second lit ».