« Pendant les répé­ti­tions, la coach ne cessait de nous répé­ter qu’il ne s’agis­sait pas d’élire seule­ment une plas­tique », rappelle-t-elle.

« Mais on se rend compte qu’en fait, il s’agit bien de ça. Déjà, un concours de beauté où la chirur­gie esthé­tique est auto­ri­sée, ça n’est pas tout à fait normal, ajoute la jeune femme lors d’un entretien avec « La Voix du Nord ». Dans ce cas, cela revient à élire celle qui a le meilleur chirur­gien ».

« Plus de la moitié », des parti­ci­pantes ont eu recours « à la chirur­gie esthé­tique ».
« Pas forcé­ment de très grosses opéra­tions, mais c’est un peu de la triche », déplore Camille Cerf, qui durant son année de règne Miss France tentera de prôner le naturel comme valeur.

« Je n’ai pas envie de dire aux petites filles que pour être belle, il faut être très maquillée, très coif­fée, il faut mettre des talons hauts et des robes courtes », indique-t-elle.
« Je ne veux pas que les petites filles aient envie d’être comme ça. J’ai envie qu’elles veuillent être natu­relles, intel­li­gentes, spon­ta­nées, et qu’elles sachent parler ».