La reine Camilla verrait-elle déjà se former le cercle qui dominera la monarchie après Charles III qui compose depuis plus de deux ans avec un cancer dont le type n’est pas précisé ? Selon Entertainment Daily, l’épouse du souverain serait préoccupée par la place grandissante prise par le prince William, Kate Middleton, Sophie et le prince Edward.
Closer UK affirme que Camilla craindrait d’être mise à l’écart dès l’accession au trône du prince William.
Le magazine people relève notamment l’absence de message public du prince et la princesse de Galles pour son dernier anniversaire et l’omission du prince Charles et la reine Camilla dans un carrousel consacré à leur été. Ces éléments ne suffisent toutefois pas à confirmer l’existence d’un conflit familial.
La conséquence potentielle dépasserait pourtant la seule question de préséance. Contrairement au prince Philip, Camilla ne bénéficie d’aucune annuité parlementaire personnelle. Le mari d’Elizabeth II recevait encore une allocation annuelle de 359 000 livres, alors que les activités officielles de Camilla sont directement prises en charge par la dotation souveraine centrale.
Une place à redéfinir dans une enveloppe de 132,1 millions de livres
D’après les comptes publiés par Buckingham Palace, cette dotation a atteint 132,1 millions de livres en 2025-2026. Elle couvre notamment les salaires, les déplacements officiels, les réceptions et l’entretien des résidences occupées. Plus de la moitié, soit 67,5 millions de livres, a été consacrée aux palais royaux.
Si Camilla survit à Charles III, elle deviendra reine douairière, mais ce statut ne lui donnera aucune fonction constitutionnelle automatique. Son maintien comme membre actif, la conservation d’une équipe et la prise en charge de ses engagements devront être organisés sous le nouveau règne. Il ne s’agirait donc pas pour William de lui retirer une rente personnelle, puisqu’elle n’en possède pas, mais de déterminer quels moyens officiels continueraient à accompagner son rôle.
La montée en puissance de Sophie et Edward prend ainsi une autre dimension. Si le futur souverain leur confie davantage de missions, Camilla pourrait voir diminuer non seulement son influence, mais aussi l’appareil institutionnel financé autour de ses activités.





