« Tout était bizarre chez moi » : les messages troublants de Loana

– par Chloe B. Arieux
« Tout était bizarre chez moi » : les messages troublants de Loana

L’enquête sur les circonstances entourant la mort de Loana Petrucciani prend une tournure inattendue. Ce mardi 31 mars 2026, le magazine Public a révélé le contenu d’une correspondance exclusive datant du 12 décembre 2025.



Dans cet échange WhatsApp avec un proche souhaitant garder l’anonymat, l’ancienne star de téléréalité faisait part de son désarroi face à des événements inhabituels survenus à son domicile.

Elle y décrivait une situation confuse après une journée d’enregistrement : « Je n’ai pas eu le temps avec mon enregistrement j’étais épuisée en rentrant et tout était bizarre chez moi : câble de télé sectionné passeport volé lit en boule et tellement d’autres choses ». Ces éléments, qui sèment le trouble, contrastent avec l’image d’un quotidien stable.

En parallèle, Sophie, qui se présente comme la dernière compagne de l’icône, a choisi de ne pas rester les bras croisés face aux graves accusations qui pèsent sur elle. Lors de son passage ce lundi 30 mars dans l’émission Tout beau, tout neuf, elle a tenu à mettre les points sur les i pour se laver de tout soupçon de séquestration ou de violence.

D’après elle, l’isolement de Loana était volontaire : « Elle n’était pas séquestrée chez moi, c’était son choix d’avoir éteint son téléphone et d’avoir coupé avec certaines personnes parce qu’elle avait besoin de prendre du recul ». Sophie insiste sur le fait que la star sortait chaque soir pour promener son chien et que les tensions au sein du couple ne peuvent en aucun cas justifier des accusations criminelles.

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Face à ces versions contradictoires, les enquêteurs doivent désormais déterminer si les dégradations signalées par Loana en décembre — notamment le vol de son passeport et le sectionnement de câbles — ont un lien direct avec les événements ayant conduit à son décès. Sophie qualifie les soupçons à son encontre d’« aberration » et rappelle que « les conflits qu’il y a pu avoir, comme dans toutes les relations, cela ne justifie pas pour autant que je l’aurais tuée ».

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Alors que les témoignages se multiplient, la justice cherche à établir la chronologie exacte des faits pour comprendre si un tiers a pu s’introduire chez la victime ou si ces incidents relevaient d’un climat relationnel devenu toxique.