Comme le rappelle le magazine France Dimanche, l’animateur vient de publier aux éditions Grasset Même la nuit ne veut pas de moi.
Ce second volet autobiographique fait suite à J’ai perdu un Bédouin dans Paris. L’ouvrage revient sur les conséquences psychologiques des attentats perpétrés par le Hamas en Israël, un événement qui hante le producteur depuis deux ans et demi.
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Le traumatisme est lié à son implication dans le montage de documentaires sur le festival Nova et sur les violences sexuelles subies par les victimes ce jour-là.
« C’était peut-être une erreur, je me suis cru plus courageux que je ne l’étais. Ces images, je ne pourrais même pas vous les décrire… Elles me hantent », a-t-il confié lors d’une rencontre avec Le Parisien.
Durant cette période, l’animateur décrit un état de désarroi extrême, se qualifiant de « zombie » au sein de son propre foyer. Il souligne le rôle primordial de sa femme, Mareva Galanter, Miss France 1999, qui a soutenu la famille. « S’il y a une héroïne dans tout ça, c’est mon épouse. Elle a tenu à bout de bras toute la famille pendant deux ans et demi », explique-t-il dans les pages de France Dimanche.
Au-delà de cette détresse psychologique, Arthur fait face à des menaces de mort récurrentes en raison de ses prises de position pro-Israël. Cette situation l’a contraint à modifier radicalement son mode de vie et celui de ses enfants. « Je suis accompagné en permanence par quatre personnes, même à la maison, la nuit… Boire un coup avec un copain doit être planifié », précise-t-il.
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Malgré ces épreuves, le showman tente de maintenir un quotidien pour ses enfants, Aaron et Manava. Il a récemment dû affronter une nouvelle épreuve personnelle avec le décès de son père il y a dix jours. Malgré tout, l’animateur assure aller mieux, entouré de ses proches qui l’aident à traverser ces moments difficiles.





