Le réalisateur avait été impressionné par la prestation de la comédienne, qui endossait le rôle d’Adèle, face à Daniel Auteuil.

« Au moment de la fille sur le pont, il y a un grand monologue de Vanessa Paradis, sur six ou sept minutes je crois. On se concentre, elle surtout, je la filme, la première prise a été absolument formidable », se rappelle le réalisateur.

Et de poursuivre : « Mais j’avais les larmes aux yeux. Je me suis précipité sur elle. Je l’ai serrée dans mes bras, je pleurais vraiment parce ce que m’avait donné cette jeune femme était inouïe quoi ».

Et de préciser ensuite Vanessa Paradis avait demandé s’elle devait faire une deuxième prise. « Mais non, ça sert à rien », lui avait-il alors répondu.

Patrice Leconte s’est déjà confié sur Vanessa Paradis dans « Vanessa Paradis, la véritable histoire’, la biographie consacrée à Vanessa Paradis, par Hugues Royer.

« Vanessa Paradis, c’est un bulldozer en porcelaine. Son instinct de survie est phénoménal », avait-t-il confié.