« Je dois avoir autant d’amis que d’ennemis. Je fais partie de ces personnalités clivantes. Certains m’adorent, d’autres me détestent. Il n’y a pas de juste milieu. Je ne sais pas pourquoi je provoque une telle haine même si c’est, bien sûr, lié à l’affaire », confie la jeune femme lors d’un entretien avec MetroNews, allusion évidemment à l’affaire DSK.

Pas de regrets cependant pour celle qui est enceinte de son premier enfant, de sa relation avec Pierre Ducrocq, un ancien joueur du PSG.

« Ce que je regrette c’est de susciter désormais ce genre de réaction. Assumer le fait de déclencher chez certains une véritable haine est humainement très difficile », dit-elle.

« Je ne suis pas aussi costaude que j’en ai l’air. Je ne regrette pas d’avoir porté plainte, je regrette qu’on soit dans une société où j’ai du mal à assumer de l’avoir fait. Dans un monde idéal, je devrais plutôt en être fière », a ajouté Tristane Banon, regrettant que certains propos à son encontre aient été d’une rare violence.