Cette procédure s’inscrit dans le cadre d’une enquête dirigée par le pôle national de lutte contre la haine en ligne ([PNLH]) pour des faits d’apologie du terrorisme. Les autorités ne comptent pas rester les bras croisés suite à la diffusion d’un message publié sur le réseau social « X » à la fin du mois de mars, une publication que l’intéressée a depuis supprimée de son compte.
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Au cœur de cette affaire, les enquêteurs cherchent à éclaircir un tweet relatif à Kōzō Okamoto. Cet ancien membre de l’Armée rouge japonaise est historiquement reconnu comme le responsable du massacre ayant coûté la vie à 26 passagers à l’aéroport international Ben-Gourion en Israël.
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Ce n’est pas la première fois que l’eurodéputée se retrouve au centre d’une polémique, ayant déjà fait l’objet de critiques virulentes, notamment après des propos tenus à l’encontre du sénateur Laurent Duplomb. Pour l’heure, l’enquête suit son cours pour déterminer si les propos tenus en ligne par l’élue tombent sous le coup de la loi.





