C’est ce rapporte « La Dernière Heure » qui se base sur une explication livrée par la psychiatre Béatrice Laffy-Beaufils, dans les colonnes du magazine « Point de vue.
L’intérêt porté à la famille royale ne serait pas anodin.
Cette spécialiste souligne que « leur succès repose d’abord sur l’identification , c’est-à-dire notre capacité à mettre une partie de nous-mêmes dans des personnages ». Mais ça ne s’arrête pas là. En effet, la monarchie, c’est « la continuité, l’idée de quelque chose qui continue à
vivre même si on est mort. ».
De surcroît, il ne faut pas négliger, non plus, cette « fascination
inconsciente pour le destin qui rattrape celles et ceux qui avaient tout pour être heureux. C’est terrible, c’est inavouable. ».
« Et chez les Windsor, ce ne sont pas les problèmes qui manquent ! », commente la publication.





