C’est à elle que le second fils du prince Charles a lancé la fameuse phrase tout ce que Meghan Markle veut, elle l’obtient.

Comme le précise Robert Lacey, spécialiste des têtes couronnées et auteur de « Guerre royale - Mensonges et trahisons. », cette dame s’occupait des bijoux de la souveraine de 95 ans.

Elle est surnommée « AK-47 » par le personnel du palais à cause de son intransigeance.
Cette femme que Meghan Markle et le prince Harry auraient tenté de faire plier n’était pas « la genre à se laisser marcher sur les pieds ».
« Meghan ne peut pas avoir tout ce qu’elle veut, aurait-elle demandé. Elle aura le diadème que je lui donne ».

Cette conversation a été relayée par le magazine New Idea, qui revient sur cet épisode, à l’origine des frictions, entre les Sussex et les membres de la famille royale.

« Meghan était arrivée à Londres en espérant le premier rôle et avait découvert que, en termes de préséance royale, elle était cantonnée à de la figuration », a précisé Robert Lacey dans son ouvrage.