« S’en prendre à un enfant... » : le cri du cœur de Julie (Mariés au premier regard)
À bout de forces, Julie (Mariés au premier regard) a poussé un immense coup de gueule sur Instagram. Victime de messages de haine et traquée au quotidien, l’ancienne candidate implore qu’on laisse son enfant en dehors de ça.
Participer à Mariés au premier regard offre une notoriété soudaine, mais le prix à payer est parfois d’une violence inouïe. Julie, ancienne candidate emblématique du programme de M6, en fait la douloureuse expérience au quotidien.
Alors qu’elle pensait retrouver une vie normale loin des tournages, la jeune femme se retrouve prise au piège d’un harcèlement continu qui empoisonne ses journées et son fil Instagram.
L’élément déclencheur de sa colère noire ? Un sentiment permanent d’insécurité, jusque dans ses moindres déplacements. Julie a découvert avec effroi que des passants n’hésitaient plus à la filmer en secret, elle et ses proches, pour alimenter les réseaux sociaux. Une violation d’intimité insupportable qui a poussé la jeune maman à sortir de ses gonds pour poser des limites claires à sa communauté.
C’est sur son compte Instagram que Julie a vidé son sac, des trémolos dans la voix mais une détermination sans faille. Si elle tolère les critiques sur sa personne, toucher à sa famille est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. « Ça suffit de filmer les gens à leur insu, ça suffit d’envoyer des messages haineux envers un enfant, c’est ce qui me dégoûte le plus », a-t-elle balancé, écœurée par la cruauté de certains internautes. Avant de marteler : « Ne filmez pas mon enfant, ne me filmez pas à mon insu ».
Face au déferlement de haine, Julie a décidé d’arrêter de subir en silence. Bien décidée à faire plier les « gros rageux et les gros jaloux », l’ancienne candidate a conclu sa mise au point par un avertissement très sec destiné à rappeler que les écrans ne protègent pas de tout.
« Ce n’est pas parce que je suis sur les réseaux sociaux que vous avez tous les droits. (…) Stop parce que je me tais depuis le début mais là, c’est juste stop, stop, stop ». Le message est passé, reste à savoir si les haterz entendront raison.