Pour Gilles Verdez, le comportement de l’international français est condamnable et explique que le « blackface » du footballeur était purement et simplement un acte raciste.

« Blackface aux États-Unis, c’est apparu dans les années 1920, et depuis 1964, c’est considéré comme raciste avec les droits civiques. Je ne dis pas que Griezmann est raciste, mais ce qu’il a fait là, c’est raciste. Parce qu’on ne peut pas se grimer. Le cirage noir sur la peau blanche, je suis désolé, c’est connoté », s’est justifié Gilles Verdez, qui a fait sortir de ses gonds Pierre Ménès, loin de partager le propos de son collègue.

« Mais il est en Harlem Globetrotters, tu ne voulais pas qu’il reste blanc. T’as déjà vu un Harlem Globetrotters blanc toi ? Jamais ! », a réagi le journaliste sportif.

Et de rajouter : « On n’est pas aux États-Unis ! On est en France. Evidemment qu’il y a du racisme à deux vitesses. Y a du quota pour les noirs dans les séries en France ? Non ».