Connue pour son rôle de Sylvie Grateau dans la série Emily in Paris, l’actrice ne séduit pas seulement les spectateurs de la série Netflix. Ce lundi 31 août, Haus Labs a annoncé sa participation à « We Love Concealer ».

La campagne met en avant le Triclone Skin Tech Concealer, un correcteur proposé en 31 teintes, et bénéficie d’un lancement mondial sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux de la marque.

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L’opération accompagne un produit déjà commercialisé, et non une collection créée par l’actrice. Haus Labs dispose de son propre site marchand et d’une distribution chez Sephora dans 23 pays, selon son communiqué officiel. Ce réseau constitue un débouché commercial pour la campagne, sans signifier que son image sera affichée dans chacun de ces marchés.

Du cachemire français aux cosmétiques de Lady Gaga

Cette annonce arrive six jours après le dévoilement de la campagne Alexandra Golovanoff avec Philippine Leroy-Beaulieu et Sahteene Sednaoui. Pour ses dix ans, la maison française a choisi ces deux personnalités de générations différentes, alors que ses collections étaient auparavant présentées par la créatrice et les femmes de sa famille.

Le calendrier correspond à une étape de développement pour cette marque née autour du cachemire. Son vestiaire comprend désormais aussi du denim, des pièces de tailleur et du cuir. Elle annonce également sa première participation au calendrier officiel de la Fashion Week de Paris, précise la présentation de campagne relayée par JTDapper Fashion Week. Le recrutement publicitaire accompagne donc un élargissement concret de son offre.

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Les deux maisons mobilisent une image proche : l’élégance française et une féminité affirmée. Chez Haus Labs, la responsable de marque Katharina Korbjuhn explique notamment vouloir célébrer une assurance qui ne se limite pas à l’âge ou à l’apparence. Pour Philippine Leroy-Beaulieu, ces campagnes illustrent une exploitation commerciale de sa notoriété au-delà des rôles qui l’ont fait connaître.

Les six jours séparent toutefois les lancements publics, pas nécessairement les signatures des contrats. Aucun cachet ni résultat de ventes attribuable à l’actrice n’est communiqué. Impossible, donc, de chiffrer ce que cet enchaînement lui rapporte : le fait établi reste sa présence simultanée dans les stratégies publicitaires de deux marques.