Et le journaliste va mieux, et réalise même son premier défi, celui de l’ascension de Mont Ventoux.

« Neuf mois après ma sortie de l’hôpital Cochin pour l’opération de mon crabe, j’ai réalisé mon 1er défi sportif (à peine soutenu par une petite assistance électrique) », écrit-il sur son Twitter, où il publie une photo.

« Vent de face, froid, neige. Je me suis senti vivant !!! #ventoux », a-t-il écrit sur son compte Twitter.

En entretien en septembre dernier avec le Figaro, Patrick Chêne se réjouissait d’en avoir fini de cette terrible maladie.

« Je viens de traver­ser un désert. Rien à voir avec mon parcours de jour­na­liste. C’est vrai que j’ai toujours eu la chance d’enchaî­ner les belles aven­tures » confiait le journaliste star de France 2.

Et de poursuivre : « Le désert dans lequel je suis entré au tout début de cette année ne touche pas au profes­sion­nel. Il s’est annoncé à moi par un brusque chan­ge­ment séman­tique. Sont entrés sans préve­nir dans mon quoti­dien des mots qui jusque-là m’étaient étran­gers. Scan­ner, tumeur, cancer, chimio­thé­ra­pie, abla­tion, conva­les­cence et enfin guéri­son ».

Patrick Chêne en profitait pour saluer les équipes médicales, qui s’étaient mobilisées pour lui.

« Cessons de nous plaindre ?! Dans notre pays, la prise en charge en cas de vrai coup dur est excep­tion­nelle dans le service public, se réjouissait-il. Il faut juste en être conscient et s’en réjouir avant de s’attar­der sur ce qui peut être amélioré ».