« C’est très violent. On a vécu une si belle histoire ensemble, pendant 21 ans, sans se lâcher la main, décrit l’architecte parisien. Avec elle, je n’avais pas peur de la vie. En fait je n’avais peur de rien. Aujourd’hui je suis paumé. C’est une douleur de chaque instant ».

Aujourd’hui encore, il a du mal à composer avec le vide laissé par la disparition de son épouse. Il peine encore à y croire.

« Au début, vous vous dites qu’elle va reve­nir. Puis un jour, vous prenez conscience de la dispa­ri­tion. Et là c’est atroce parce que vous savez que vous ne la rever­rez plus jamais. C’est extrê­me­ment violent », reconnait Pascal Desprez, toujours aussi incon­so­lable.