L’AFP de son côté assume totalement ces clichés de l’ex ministre.

« Une person­na­lité publique, candi­date aux élec­tions légis­la­tives, se faisant agres­ser et ayant, à la suite de cette agres­sion, un malaise lui faisant perdre connais­sance plusieurs minutes, est une infor­ma­tion qui justi­fie, pour une agence de presse comme l’AFP, d’être rela­tée en texte et en image », explique à l’Express l’Agence France Presse, avant de préciser que la responsabilité de les diffuser revient à à ses clients.

« Une rédac­trice et un photo­graphe de l’AFP étaient présents et ont assisté à la scène. Compte tenu de l’inté­rêt légi­time de cette infor­ma­tion et de la nature des photos, nous avons consi­déré pour notre part qu’il rele­vait de notre mission de les divul­guer », ajoute l’agence.

Et à l’AFP d’expliquer ensuite qu’il ’appar­tient à nos clients de procé­der à leur appré­cia­tion, dans le choix de l’illus­tra­tion de ce fait d’actua­lité ».