L’ex ministre de Nicolas Sarkozy avait été pressentie pour faire partie du gouvernement d’Edouard Philippe.
.Emmanuel Macron lui aurait envoyé un émissaire durant l’entre-deux-tours de la présidentielle pour la cerner et pour savoir s’elle était partante pour intégrer le gouvernement.

Il aurait alors dit à Nathalie Kosciusko-Morizet, en parlant d’Emmanuel Macron : « Veux-tu que je lui passe un message ? ».

Et la députée LR de répondre : « Non, je ne suis pas une p… ».
Sa décision n’a pas été comprise par l’entourage du président.

« Cela reste un mystère, une occasion manquée », avance un proche du Premier ministre.
C’est sans doute la raison pour laquelle l’ex ministre se trouve actuellement dans une situation délicate à Paris.
Elle est en effet ballottage défavorable pour le second tour dans la 2e circonscription de Paris, loin derrière un candidat REM.