Le président de la République n’avait pas seulement évoqué une chamaillerie avec son épouse. Dans un échange privé avec la journaliste Françoise Degois, le chef de l’État parle aussi d’« une bataille avec nos officiers de sécurité ».

Cette confidence apparaît dans « Vous êtes tous trop durs avec moi », le livre que l’éditorialiste publie ce jeudi 5 novembre aux éditions Robert Laffont.

Elle concerne une séquence filmée le 25 mai 2025, à l’arrivée du couple présidentiel au Vietnam.

Lorsque la porte de l’avion s’était ouverte, les caméras avaient surpris Brigitte Macron repoussant de la main le visage de son mari.

Les images avaient rapidement circulé, certains internautes y voyant une gifle.

Emmanuel Macron avait alors assuré qu’il était simplement « en train de se chamailler » avec son épouse.

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Emmanuel Macron : ce message privé dans lequel il évoque ses officiers de sécurité

Dans les échanges rapportés par Closer, le président revient sur cet épisode en utilisant une formule différente.

Il évoque « une bataille avec nos officiers de sécurité », sans détailler le rôle joué par les agents présents dans l’avion.

Ce détail n’apparaissait pas dans ses premières explications publiques, centrées sur une plaisanterie avec Brigitte Macron.

Depuis, d’autres récits ont circulé.

En mai 2026, le journaliste Florian Tardif affirmait dans son livre Un couple (presque) parfait que la scène avait été précédée d’une dispute liée à des messages impliquant l’actrice Golshifteh Farahani.

L’entourage de Brigitte Macron avait fermement contesté cette version. Selon Le Parisien, la Première dame avait elle-même démenti ce récit auprès de l’auteur dès le 5 mars.

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La nouvelle confidence d’Emmanuel Macron provient d’une correspondance engagée à l’été 2024 avec Françoise Degois, après un message de soutien de la journaliste à Brigitte Macron.

Le président ignorait alors que leurs échanges seraient publiés dans un livre.

Sur les commentaires suscités par les images du Vietnam, il avait adressé à sa correspondante une réponse particulièrement sèche : « Je les laisse raconter n’importe quoi ».