C’est la piste évoquée par Paris Match, qui revient sur la façon dont l’ex-président de la république et son épouse gère le choc de cette condamnation.
Il refuserait de croire que ses ennuis seraient la conséquence des propos tenus
chez Michel Drucker, où il expliquait la nomination de Rachida Dati à la chancellerie.
« Je n’ai pas d’avoir le même moule, les mêmes personnes, tout le monde qui se ressemble, aligné comme des petits poids, la même couleur, même gabarit, même absence de saveur », lançait-il.
Et près de 14 ans plus tard, le mari de Carla Bruni a tenu à préciser ses propos.
« J’ai dit que je voulais de la diversité au sein de la justice. Ni plus ni moins. Où serait l’insulte », glisse-t-il.
Pour Paris Match, il y aurait un parfum de vengeance qui flotte dès que Nicolas Sarkozy entre dans un tribunal ».





