Des objets, des livres, des souvenirs qui accompagnaient ses romans : en quittant sa maison, il a également laissé derrière lui un environnement de création.

Dans Merci pour le non, le livre d’Élisa Tovati, l’auteur revient sur ce départ au milieu d’une succession d’épreuves personnelles. Des confidences rapportées par Gala le 23 octobre, dans lesquelles il décrit ce logement comme son « refuge ».

« Il y a eu une année où tout s’est effondré en même temps. Je perds mon père, je perds mon meilleur ami, ma vie de couple se brise, je quitte la maison qui était mon refuge, ce cabinet de curiosité où s’accumulaient les objets, les livres, les reliques qui nourrissaient mon roman », explique-t-il. La séparation avec Faustine Bollaert s’inscrit ainsi dans un ensemble de pertes qu’il raconte conjointement.

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Un cadre d’écriture, mais aussi un repère personnel

Ce cabinet de curiosité avait une fonction précise dans son quotidien. Lors d’un ancien entretien dans Clique sur Canal Plus.

Maxime Chattam expliquait que les lumières, les odeurs et les objets de son bureau l’aidaient à entrer dans une disposition créative. Il pouvait écrire ailleurs, mais cet environnement facilitait son travail.

L’écrivain insiste surtout sur la difficulté à raconter ces événements lorsqu’on les traverse.

« Sur le moment, c’est très difficile à raconter. Tu n’as pas le recul, tu es juste épuisé », confie-t-il. Il évoque ensuite ce qu’il appelle « le fond du trou », avec cette image : « Tu peux continuer à faire semblant, mais à l’intérieur, il n’y a plus de carburant. »

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Dans la suite de ce témoignage, Maxime Chattam décrit les changements apportés à son rythme de vie, à son alimentation et à son rapport au temps. Il a même perdu son

Sa transformation physique accompagne cette démarche personnelle. Il a voulu retrouver une liberté intérieure, plutôt que répondre à un idéal d’apparence : « ce n’était pas pour ressembler à une image, c’était pour ne plus me sentir prisonnier de moi-même ».