La situation était devenue insoutenable pour la femme politique, qui avait pris la décision radicale de porter plainte.
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Durant six mois, la harceleuse, qui se décrivait comme « une femme lesbienne racisée », a envoyé pas moins de 503 messages et 377 vidéos à Marine Tondelier, tout en lui déclarant de nombreux « je t’aime ».
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La situation a escaladé, l’agresseuse allant jusqu’à commettre une agression sexuelle sur la femme politique lors des Journées d’été des Écologistes à Strasbourg.
La secrétaire nationale des Écologistes, récemment mise à mal par Rachida Dati, avait part de ses craintes dans une prise de parole auprès de La Voix du Nord. « Je crains vraiment pour ma sécurité et celle de ma famille », a-t-elle indiqué.
La femme en question a été jugée ce mercredi 25 septembre au tribunal de Béthune (Pas-de-Calais). Malgré les faits, l’accusée a nié avoir des sentiments pour Marine Tondelier, affirmant qu’elle avait été « vampirisée ». Concernant l’agression sexuelle, elle a déclaré : « Je suis féministe, contre les violences sexuelles. J’ai juste mis ma main à sa taille ».
Le tribunal n’a pas été convaincu par sa défense. L’agresseuse a été condamnée à 10 mois de prison, dont 8 mois fermes, et à une révocation de 2 mois de sursis.
Elle a par ailleurs écopé de l’interdiction d’entrer en contact avec Marine Tondelier et de paraître dans les Hauts-de-France, ainsi que de l’obligation de suivre des soins.
Son avocate a affirmé que sa cliente « prend conscience au procès de l’impact de son comportement, même si elle n’avait aucune intention de nuire ».





