« Je suis extrêmement croyante et j’ai la chance de ne jamais avoir douté,, affirme la politicienne. Mais c’est vrai, je suis fâchée avec l’Eglise, dont je pense qu’elle se mêle de tout sauf de ce qui la concerne ».

« La Conférence des évêques de France se mêle parfois de ce qui ne la regarde pas, notamment en donnant des instructions politiques, poursuit la favorite des sondages. Je ne pense pas que les religions doivent dire aux Français ce qu’ils doivent voter ».

Marine Le Pen en veut aussi au Pape.

« Qu’il en appelle à la charité, à l’accueil de l’autre, de l’étranger, ne me choque pas, mais « qu’il exige des Etats qu’ils aillent à l’encontre de l’intérêt des peuples en ne mettant pas des conditions à l’accueil d’une migration importante relève pour moi de la politique et même de l’ingérence, puisqu’il est aussi le chef d’un Etat », indique-t-elle.