Marine Lorphelin, l’horreur aux urgences
Désormais docteure en médecine, l’ex Miss France Marine Lorphelin lève le voile sur les comportements inappropriés et les actes révoltants dont elle a été témoin durant son internat, plaidant pour une évolution profonde du milieu hospitalier. Le magazine France Dimanche évoque une horreur aux urgences
Marine Lorphelin a franchi une étape majeure en soutenant sa thèse en 2025. Invitée par RTL dans le podcast « Les 1001 vies de… », elle a affirmé une préférence marquée pour son parcours académique : « Je suis plus fière de mon diplôme de médecin que de ma couronne de Miss France. »
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Pourtant, ses années d’apprentissage à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris ont été marquées par des expériences éprouvantes. L’ancienne reine de beauté confie avoir été le témoin direct de dérives graves au sein des services d’urgence.
Engagée dans le mouvement #MeTooHôpital, elle avait déjà utilisé son compte Instagram pour dénoncer un climat de harcèlement sexuel. Elle y détaillait son quotidien : « J’ai eu droit à des dizaines et des dizaines de blagues de cul graveleuses, intimité, baladeuses. »
Revenant sur cette période, Marine Lorphelin précise n’avoir jamais subi d’agression justifiant une plainte pénale. Elle pointe toutefois du doigt des comportements totalement inadaptés, particulièrement fréquents dans les milieux hospitaliers très masculins.
Le témoignage prend une dimension plus systémique lorsqu’elle évoque des actes médicaux pratiqués sans consentement sur des patientes inconscientes. « J’ai été témoin d’une époque où on faisait des touchers vaginaux pendant une anesthésie générale. J’ai déjà vu ces gestes-là », révèle-t-elle.
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Face à ces constats, la médecin salue l’augmentation des femmes aux postes de direction et de chef de service. Pour elle, cette féminisation des responsabilités est indispensable pour garantir le respect des patientes et du personnel à l’avenir.