Lors d’un entretien accordé à Paris Match, la veuve du regretté champion a mis en doute la pistes du suicide.

"L’échec du projet de relance de Béziers l’a détruit. Vous savez, Christophe, c’est un homme qui a beaucoup été aimé », a-t-elle indiqué.
Christophe Dominici se sentait abandonné et isolé.

Pour autant, elle n’accordait aucun crédit à cette piste de suicide.

"Ce n’est pas possible, il avait trop de vie en lui pour faire ça, non, c’est impossible ! Je pense que ce n’était pas lui, a-t-elle martelé. Ce n’était pas lui. Tout allait bien. Les travaux de notre maison en construction à Sèvres avançaient, on avait plein de projets, les filles allaient bien. C’est impensable ! Impensable. ».

D’après l’Equipe, il a été victime d’une victime de bouffée délirante.
Le quotidien sur les analyses toxicologiques pratiquées sur le corps du défunt.

« Aucune trace de stupéfiants, ni d’alcool, ni de médicaments en dose élevée n’a été relevée dans son sang, a révélé une source. Des traces de médicaments, mais en concentration peu élevée, ont été retrouvées ».

Quelques jours avant le drame, Christophe Dominici avait été victime d’une « bouffée délirante » a confié un proche.

« Il se disait notamment poursuivi par des hommes en uniforme et armés, qu’il assimilait à des policiers d’une brigade anticriminalité ou des gendarmes de l’unité d’élite du GIGN ».