Liaison, espionnage et exil : les coulisses du divorce de la princesse Haya de Jordanie

– par Nolwenn A. Dalpiva
Liaison, espionnage et exil : les coulisses du divorce de la princesse Haya de Jordanie

La princesse Haya Bint Al Hussein, sœur du roi Abdallah de Jordanie, célèbre ses 52 ans ce 3 mai. Ce cap symbolique intervient après une lutte judiciaire éprouvante contre son ex-mari, l’émir de Dubaï, Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Leur mariage, célébré en 2004, a sombré dans le scandale avant de se conclure par une fuite médiatisée en 2019.



Le souverain de Dubaï était déjà au centre de polémiques concernant le traitement de ses filles, Shamsa et Latifa. Le tribunal londonien a reconnu l’émir coupable de l’enlèvement et de la torture de ces dernières, qui avaient tenté d’échapper à son autorité. Latifa avait notamment décrit des conditions de détention effroyables.

A lire : Lucie Bernardoni : « malaise » profond, sa fille brise le silence avec un message accablant

Craignant pour sa propre sécurité et celle de ses deux enfants, Zayed et Al Jalila, Haya a rejoint Londres pour entamer une procédure de divorce. Les documents officiels révèlent un climat d’intimidation extrême. La princesse aurait découvert des armes et des messages menaçants dans son lit, tandis qu’un hélicoptère atterrissait devant chez elle pour menacer de l’incarcérer.

La justice a également confirmé l’usage de technologies de surveillance de pointe contre la princesse. Mohammed ben Rachid Al Maktoum a été reconnu coupable d’avoir piraté les téléphones portables de son ex-épouse et de ses avocats à l’aide du logiciel espion Pegasus. Cette intrusion systématique a alimenté la terreur de la famille jordanienne durant tout le procès.

En parallèle, les audiences ont dévoilé des aspects plus personnels de l’affaire. Comme l’indique le [Daily Mail], la princesse aurait entretenu une liaison de deux ans avec un garde du corps marié. Cette relation, restée secrète durant plusieurs mois, a finalement pesé lourdement dans le dossier financier du divorce.

A lire : Julia Vignali et Kad Merad : la douche froide, leur demande d’indemnisation de 1,7 million rejetée

Pour protéger son secret et éviter la colère de l’émir, Haya aurait versé 1,3 million d’euros à son amant et à trois de ses collègues. Ces paiements visaient à acheter leur silence sur cette liaison. Aujourd’hui installée en Grande-Bretagne, la princesse semble désormais déterminée à tourner définitivement cette page tragique de son existence.

Catégorie
Télévision

Articles similaires