L’aventurier accusé d’agression sexuelle est ressorti libre, après une garde à vue qui aura duré deux heures dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

« Aucun motif ne permettait de maintenir mon client en garde à vue, a réagi son avocat, Me Jérémie Assous. Sa version des faits est parfaitement conforme avec celle des cinq autres personnes qui étaient dans la hutte avec la plaignante ».

« Aucun de ces cinq témoins ne confirme la version de la plaignante », a-t-il encore assuré.
Ces propos n’ont pas du goût de l’avocat de Candide Renard, qui estime qu’il s’agit là d’une tentative de déstabilisation de sa cliente.

« Qu’il soit fait état de prétendus ‘témoins’ confirmant ou infirmant sa version des faits relève d’une pure stratégie de ‘fake news », déclare Léon del Forno, l’avocat de Candide Renard.

« De telles méthodes visant à déstabiliser une plaignante dénonçant des faits aussi graves à un stade aussi préliminaire d’une enquête sont proprement inadmissibles et ne seront pas tolérées », a-t-il ajouté, précisant que sa cliente attendait les suites de la procédure pénale « avec sérénité et détermination ».