Karine Le Marchand voulait célébrer ses 58 ans avec ses proches au Domaine des Belles Âmes, près d’Aix-en-Provence. La soirée privée, commencée vers 19 heures avec un DJ, a finalement ravivé un conflit de voisinage autour de la propriété de l’animatrice.
Karine Le Marchand affirme qu’un homme est entré dans sa cuisine vers 20 h 57 pour réclamer une baisse du volume. D’après son récit, ce voisin aurait menacé de couper l’électricité si la musique se poursuivait après 22 heures. La présentatrice assure n’avoir reçu ni procès-verbal, ni constat, ni appel officiel.
Un voisin interrogé par Public livre une version différente.
Il affirme que la musique était forte dès 20 heures, que plusieurs riverains auraient tenté de joindre la police et que la soirée se serait prolongée jusqu’à 22 h 30. Ces déclarations ne sont pas confirmées par des sources officielles.
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Un lieu privé devenu une activité commerciale
Cette querelle dépasse néanmoins le cadre d’un simple anniversaire. Le site officiel du Domaine des Belles Âmes présente la propriété comme un lieu accueillant des retraites de yoga, des stages de développement personnel, des concerts, des dîners privés, des séminaires pour entreprises et des événements de marques.
Certains programmes de deux jours ont été proposés au tarif de 910 euros par participant, selon Pleine Vie. L’hébergement n’est pas inclus et les retraites peuvent accueillir jusqu’à 35 personnes. Une session complète représenterait donc théoriquement 31 850 euros de réservations, avant les dépenses liées aux intervenants, aux repas et à l’organisation.
Le voisin cité par Public affirme que certaines retraites diffusent également de la musique sur des enceintes. Karine Le Marchand, de son côté, défend le caractère exceptionnel de sa fête annuelle. Aucun élément ne permet actuellement d’établir une procédure, une annulation de séjour ou une perte financière pour le domaine.
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Dans ce contexte, pour Karine Le Marchand, dont les activités entrepreneuriales viennent encore de s’élargir, la gestion de cette cohabitation devient aussi une question d’image.





