Ce texte accompagne en effet le reportage mode de l’actrice réalisé sur « une île cycladique, en Grèce ».
L’« actrice et productrice de cinéma « qui a conquis le cœur du président vit ce moment si particulier, les derniers jours avant la « délivrance », l’élection présidentielle. Ces « quelques semaines qui leur restent avant d’être enfin libres », explique l’écrivain.
Julie Gayet attend en effet le jour où François Hollande, l’homme qui partage sa vie depuis trois ans, « cédera sa place de chef d’Etat, où leur amour ne sera plus caché ».
Les deux amoureux redeviendront alors ce qu’ils sont vraiment : « un homme et une femme. ».
Colombe Schneck regrette à cette occasion que personne ne semble voir « la beauté et la simplicité de l’amour », déplorant que la première dame officieuse soit condamnée au silence.
Elle ne réagit presque jamais aux rumeurs colportées à son sujet.
« Elle aurait exigé un hélicoptère pour faire ses courses, elle aurait exigé d’être nommée « Fiancée du Président » [..] Elle serait la meilleure amie de toute nouvelle personnes nommée par le gouvernement », sans jamais démentir.
Dans quelques mois, le couple présidentiel retrouvera une vie normale. « Julie ne devra plus se faire discrète lorsqu’elle rejoint François Hollande, le couple pourra se déplacer ensemble et arrêter d’avoir une peur bleue des paparazzis. Julie ne sera plus condamnée à être invisible ».





