Elle officie en qualité de conseillère culturelle à l’Institut français.
Et s’elle a réussi à composer avec la douleur de perdre son compagnon dans des conditions dramatiques, c’est grâce à sa fille May.
« J’ai dû faire face à tellement de haine et de violence après la mort de Charb . Tellement d’horreurs ont été dites sur moi. On m’a insultée, menacée de mort, traitée de mythomane. J’avais besoin de partir pour me protéger, protéger ma fille et me reconstruire », explique-t-elle à Gala.
« Je n’étais que des cendres quand je suis arrivée ici. J’ai cru que j’y arriverais pas. Je me suis relevée grâce à ma fille. C’est le fil de ma vie » confesse-t-elle ensuite.
May « était très attachée à Charb » dit-elle, et « se souvient de tous les moments passés avec lui ».
« Nous sommes réconciliés avec les parents de Charb, et je pense qu’ils considèrent May comme leur petite-fille. Nous avons une relation tout en pudeur, fait aussi savoir l’ex secrétaire d’Etat.





