L’ex champion de tennis a épousé en 2005 l’ex-mannequin Floren­tine dont l’enfant Jules est atteint d’autisme.

« Etre le beau-père d’un enfant autiste, je peux vous dire que ça vous change un homme », a confié Henri Leconte, avant d’évoquer son quotidien avec son beau-fils.
’Il est parti de très très loin, ce gamin. Heureu­se­ment, on a eu la chance de rencon­trer Fran­cis Perrin à Roland-Garros, qui nous a expliqué qu’il y avait des méthodes qui fonc­tion­naient ailleurs. », confie-t-il.

Après plusieurs séjours aux États-Unis et dans un centre spécialisé à Ville­neuve d’Ascq, dans la banlieue de Lille, Jules a retrouvé l’usage de la parole.

« En France, on nous disait : “Faites le deuil de votre enfant.” Vous vous rendez compte ?? », s’interroge celui qui a mené ce combat avec son épouse, Floren­tine.
’95% des couples divorcent quand ils ont à affron­ter au quoti­dien l’au­tisme d’un enfant dans ce contexte déses­pé­rant. J’ai eu la chance d’avoir une femme extra­or­di­naire, qui s’est battue comme une folle, à fond. », se réjouit-il.
’Il fait 1,84m, a encore besoin d’aide. Il va dans une école normale, précise-t-il. Il a ses copains, ses joies, ses peines, sa vie. L’au­tisme n’est pas une mala­die incu­rable. ».