Le prince Harry, Meghan Markle et leurs deux enfants sont arrivés en Grande-Bretagne le 26 août. Selon Reuters, Archie et Lilibet doivent désormais être scolarisés sur place, tandis que leurs parents conserveraient notamment leur résidence californienne.
Cette maison de Montecito pourrait d’ailleurs continuer à leur imposer près de 500 000 livres de dépenses annuelles. Mais leur retour intervient après un délai potentiellement important : le couple a vécu hors du Royaume-Uni pendant plus de cinq années fiscales.
Sur Legossip : Harry et Meghan de retour au Royaume-Uni : leur maison américaine pourrait leur coûter près de 500 000 livres par an
Une règle fiscale qui pourrait profiter au prince Harry
L’administration britannique prévoit qu’une personne revenant dans le pays moins de cinq ans après son départ peut être imposée sur certains revenus ou gains réalisés pendant sa période de non-résidence. Cette règle dite de « non-résidence temporaire » est détaillée par HM Revenue & Customs.
Harry ayant passé six années aux États-Unis, il pourrait échapper à cette reprise fiscale sur certaines plus-values éventuellement réalisées durant son absence, à condition de remplir l’ensemble des critères de résidence. The Sun évoque ainsi un avantage potentiel, tout en reconnaissant qu’aucune vente d’actifs ni aucun gain correspondant n’a été rendu public. Il est donc impossible de chiffrer une économie.
Cette règle ne signifie pas davantage que le duc de Sussex pourra désormais céder tous ses biens sans payer d’impôt. S’il redevient résident fiscal britannique, ses futurs revenus et plus-values, y compris ceux provenant de l’étranger, pourront en principe être imposés au Royaume-Uni. La situation de Meghan est encore plus complexe : en tant que citoyenne américaine, elle reste soumise aux obligations déclaratives des États-Unis, avec les mécanismes prévus pour limiter une double imposition.
Sur Legossip : Harry et Meghan : leur business dérange… et William refuse catégoriquement
L’hypothèse fiscale s’ajoute enfin à une autre conséquence commerciale. Alors que le business des Sussex indisposerait toujours le prince William, leur présence permanente en Grande-Bretagne replacera Meghan et sa marque As Ever au cœur de l’actualité royale. Ce retour pourrait donc se révéler payant, mais rien ne permet d’affirmer que l’argent ou la fiscalité en furent la véritable motivation.





