L’annonce est tombée quelques heures après le retour de Harry et Meghan au Royaume-Uni. Selon Buckingham Palace, Charles III se rendra aux Bahamas puis au Guyana avant de retrouver Camilla à Antigua-et-Barbuda. Le déplacement se déroulera du 27 octobre au 4 novembre et s’achèvera par le sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth.
Le Palais n’a communiqué aucune estimation de la facture. Un précédent permet néanmoins de mesurer l’enjeu financier. En mars 2022, William et Kate Middleton avaient parcouru le Belize, la Jamaïque et les Bahamas pendant huit jours. Les vols du couple et les déplacements préparatoires de son équipe avaient coûté exactement 226 383 livres.
Sur Legossip : Kate Middleton étrillée avec Prince William aux Caraïbes, les fans de Meghan Markle se lâchent
Cette somme, inscrite dans le rapport financier 2021-2022 de la Maison royale, couvrait notamment l’affrètement d’un RAF Voyager ainsi qu’une mission préalable effectuée par des collaborateurs. Il s’agissait du déplacement royal le plus coûteux de l’exercice. La facture globale des voyages officiels de la famille royale avait alors atteint 4,5 millions de livres.
Charles avait déjà généré 138 457 livres de déplacements
Le roi Charles dispose lui-même d’un précédent dans la région. En novembre 2021, alors qu’il était encore prince de Galles, son voyage à la Barbade pour le passage de l’île au statut de république avait engendré 138 457 livres de frais de déplacement. D’après Sky News, ce montant comprenait son vol affrété et les trajets de son équipe.
La tournée de 2026 présentera une organisation différente : Charles effectuera seul les étapes aux Bahamas et au Guyana, tandis que Camilla le rejoindra à Antigua-et-Barbuda. Les modalités de transport, le nombre de collaborateurs mobilisés et les éventuelles missions préparatoires restent inconnus. Aucun budget sérieux ne peut donc encore être avancé.
Sur Legossip : Charles III : la vérité sur son cancer que le Palais tentait de nous cacher !
Cette tournée confirme toutefois le maintien des engagements internationaux du souverain malgré son traitement contre le cancer. Rien ne permet d’affirmer que son état de santé entraînera un surcoût particulier.





