Laurent Boyer : harcèlement, tensions… la justice tranche enfin
Le tribunal correctionnel de Paris a rendu son verdict ce lundi 11 mai 2026 concernant Laurent Boyer. L’animateur est reconnu coupable de harcèlement, de violences psychologiques et d’usurpation d’identité à l’encontre de son ancienne compagne.
Le jugement rendu s’est révélé plus sévère que les réquisitions du ministère public. En mars dernier, ce dernier avait préconisé huit mois de prison avec sursis probatoire. Finalement, le tribunal a porté la peine à dix mois de prison avec sursis, une décision rare.
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Outre cette peine de prison, l’animateur se voit privé de ses droits d’éligibilité pour une durée de 24 mois. La justice lui a également signifié une interdiction formelle d’entrer en contact avec la victime, dont il a été reconnu coupable d’avoir diffusé une image intime.
La plainte à l’origine de l’affaire faisait état d’une jalousie extrême et de pressions psychologiques. La victime avait découvert que son ancien conjoint utilisait des clichés privés lui appartenant sur un compte créé sur un réseau social sous une fausse identité.
Durant l’intégralité des débats, Laurent Boyer a maintenu une ligne de défense basée sur la dénégation. S’il a nié l’utilisation des photos et l’usurpation d’identité, il a toutefois admis devant la cour une relation sentimentale « poussée à l’extrême ».
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Le tribunal a néanmoins rejeté ses démentis concernant les violences conjugales et le harcèlement. Cette condamnation marque la fin d’une procédure judiciaire durant laquelle le prévenu a nié l’ensemble des faits de violences psychologiques qui lui étaient reprochés.