La bataille autour de leur fils prend une nouvelle dimension. Après les accusations formulées par l’acteur français, qui réclame la garde exclusive de Maceo, la star hollywoodienne a déposé une requête d’urgence devant la justice de Los Angeles.
Et son objectif est d’obtenir la levée des restrictions provisoires qui pèsent actuellement sur ses droits parentaux.
L’actrice de 60 ans conteste catégoriquement avoir violenté son fils. Dans les documents judiciaires relayés notamment par « People », elle affirme que l’incident du 26 septembre correspondait à un moment de jeu physique ayant dégénéré après que l’adolescent s’est énervé.
Elle nie l’avoir étranglé et assure disposer de vidéos et de messages qui, selon elle, appuient sa version.
Sur LeGossip.net : Halle Berry et Olivier Martinez : ce que révèlent leurs messages au cœur de leur conflit
Ses avocats avancent désormais un argument financier
Mais la défense d’Halle Berry va désormais plus loin. Selon des documents cités par RadarOnline, ses avocats affirment qu’Olivier Martinez aurait également un intérêt financier à obtenir davantage de temps de garde. Ils soutiennent qu’une modification de l’organisation actuelle pourrait lui permettre de réclamer davantage de pension alimentaire.
Le tribunal n’a pas établi qu’Olivier Martinez agirait pour des raisons financières.
L’acteur français affirme de son côté que ses démarches sont motivées par la protection de leur fils.
Sur LeGossip.net : Halle Berry revoit son fils après l’ordonnance : ce que le juge lui permet encore
Halle Berry demande désormais le rétablissement du partage de garde qui existait auparavant. Lors de leur divorce finalisé en 2023, les deux parents avaient obtenu une garde conjointe.
L’actrice devait verser 8 000 dollars par mois de pension alimentaire et prendre en charge différentes dépenses liées à leur fils.
Pour l’heure, la justice n’a pas tranché le fond du dossier. L’ordonnance obtenue par Olivier Martinez reste temporaire et le juge a maintenu des possibilités de visite pour Halle Berry. Une nouvelle audience est programmée le 16 octobre, date à laquelle les arguments et éléments produits par les deux camps devront être réexaminés.





